Pacific Spaceport Complex – Alaska

Pacific Spaceport Complex
Kodiak Launch Complex
Image illustrative de l’article Pacific Spaceport Complex – Alaska
Lanceur Rocket 3 sur le LP-3B de la base de Kodiak
Données générales
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Ville/Région Île Kodiak, Alaska
Coordonnées 57° 26′ 09″ nord, 152° 20′ 17″ ouest
Gestionnaire Corporation Aérospatiale d'Alaska
Statut En service
Date de création 1998
Nombre moyen lancements par an ~ 1 par an
Superficie 15 km2
Installations
Pas de tirs actifs LP-1, LP-2, LP-3B
Pas de tirs en construction LP-3A, LP-3C, LP-3D
Anciens pas de tirs Aucun
Vols habités Non
Orb. géostationnaire Non
Orb. polaire Oui
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(Voir situation sur carte : Alaska)
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Kodiak Launch Complex]]
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Kodiak Launch Complex]]

Le Pacific Spaceport Complex – Alaska (PSCA), anciennement Kodiak Launch Complex (KLC) jusqu'en 2016, est une base de lancement à but commercial et militaire situé sur l'île Kodiak, une île côtière du sud de l'Alaska, gérée par la Corporation Aérospatiale d'Alaska. Inaugurée en 1998, la base est utilisée par différents clients pour mener diverses missions à l'aide de missiles, fusées-sondes ou lanceurs orbitaux. La base étant idéalement placée pour atteindre des orbites polaires, plusieurs vols ont été effectués avec des satellites à bord. En 2018, la compagnie Astra Space a réalisée le premier vol commercial suborbital de la base, et tente en 2020 d'effectuer son premier vol orbital à l'aide son lanceur Rocket 3.

Historique[modifier | modifier le code]

Lancement d'une fusée Athena I en 2001 depuis Kodiak, pour le premier vol orbital de la base

En 1991, la Législature de l'Alaska décide de la création de la Corporation pour le Développement Aérospatial en Alaska (Alaska Aerospace Development Corporation), qui compte réaliser une base orbital dans l'état. Le projet initial était dénommé Complexe de Lancement Orbital d'Alaska, et était déjà située sur l'île de Kodiak, qui présente plusieurs avantages (peu d'habitations, libre de glace la majeure partie de l'année, etc...). Le construction de la base spatiale a ainsi débutée en par des installations plutôt sommaires, qui seront améliorées par la suite. Le premier lancement depuis la base aura lieu le , à partir d'installations temporaires. Ce premier vol est réalisé pour le compte de l'US Air Force avec une fusée à configuration unique dénommée Ait-1, et a transporté diverses expériences, comme une antenne du système GPS, une expérience de tomographie électromagnétique ou encore une sonde de Langmuir[1]. La base dispose alors de deux pas-de-tirs, dénommés LP-1 et LP-2, le premier étant dédié aux vols orbitaux, là où le deuxième est consacrés aux tirs suborbitaux.

Le , le deuxième vol depuis la base est effectué, avec une autre fusée à configuration unique, dénommée Ait-2, toujours pour l'US Air Force. A bord se trouvait également divers instruments (sonde de Langmuir, expérience de tomographie ionosphérique, chercheur d’intercepteur et du matériel d'étalonnage). Le , un missile Aries 47 est tiré depuis la base, toujours pour le compte de l'US Air Force[2].

Décollage d'une Minotaur IV, le 2ème vol orbital depuis Kodiak

En 2001, le premier vol orbital est effectué depuis la base grâce à une Athena I, qui décolle pour une mission de la NASA dénommée "Kodiak Star" (Étoile de Kodiak), en emportant plusieurs satellites étudiants à but scientifique en orbite basse. Ce vol est le premier réalisé depuis le pas-de-tir LP-1, qui est réservé uniquement aux vols orbitaux, et est également le dernier vol orbital effectué par un lanceur Athena. Un peu plus d'un mois plus tard, la base subit son premier échec avec l'explosion en vol d'un missile Polaris A-3 STARS-1 56 secondes après le décollage, qui effectuait alors une mission pour l'armée.

Après un lancement d'Aries 49 le [3], la base reprendra les vols de missiles Polaris, mais les deux vols réalisés en 2004 et 2005 ne réussiront pas leur objectif, qui était d'être interceptés par des missiles en provenance de Kwajalein, simulant ainsi une attaque d'un autre pays. C'est seulement en 2006 que ce type de mission sera réussie, réussite qui sera réitérée à la fin de la même année. Mais le , le missile Polaris parti sur une trajectoire anormale, conduisant à l'échec de la mission. Le vol suivant, fin 2007, sera une réussite, tout comme les deux autres qui suivront l'année suivante.

Décollage d'une Minotaur IV, effectuant le 3ème vol orbital de la base

En 2008 justement, tous les lancements effectués étaient des lancements gouvernementaux : un de la NASA et le reste militaire, essentiellement des tirs de missiles-cibles dans le cadre de Missile Defense, le projet américain de bouclier anti-missile. Ces tirs se font à travers l'océan Pacifique, en direction de l'aire de tir de Kwajalein, dans les Îles Marshall et la Vanderberg AFB. Des tirs d'interceptions sont alors effectués depuis ces îles[4]. Entre 2004 et 2008, il y eu au total huit tirs de missiles ont été effectués pour le compte de la Missile Defense Agency[5],[6].

L'Alaska Aerospace Development Corporation a conclu en un contrat de 50 millions de dollars avec la Missile Defense Agency pour procéder à des lancements et fournir un soutien logistique[5]. En 2010 et 2011, deux autres vols orbitaux furent effectués depuis le LP-1, grâce à un lanceur Minotaur IV, pour le compte de l'US Air Force. A bord se trouvait plusieurs petits satellites de démonstration technologique. La première mission de lancement Minotaur était nommée "STP-S26".

En 2014, un échec de lancement d'une arme hypersonique a endommagé la tour de service, les installations s'occupant de la charge utile et divers autres bâtiments. Suite à ces dégâts, la Corporation Aérospatiale d'Alaska a prévu de réparer et de moderniser toutes les installations, notamment dans le but d'accueillir des lanceurs plus puissants. Néanmoins, le gouverneur de l'Alaska Bill Walker a décidé de stopper les travaux en , en raison du passage d'une ordonnance visant à remédier à un déficit du budget de l'état d'Alaska. En effet, les réparations ont été financées à hauteur de 26 à 29 millions de dollars américains. Une fois ces travaux repris, la base de lancement fut officiellement renommée "Pacific Spaceport Complex - Alaska" le . La réouverture officielle de la base fut effectuée le .

A la même période, la Corporation Aérospatiale d'Alaska a signée un contrat avec l'Agence de Défense Anti-Missile (MDA) pour la réalisation de plusieurs lancements jusqu'en 2021. L'accord comprend notamment deux essais en vol du système de défense haute altitude, le THAAD. Deux vols eurent lieu en juin et juillet 2017, à l'aide de véhicules inconnus, depuis un pas-de-tir également inconnu. Ces vols étaient dénommés respectivement "FTT-18" et "FET-01".

Tous les lancements effectués jusqu'alors étaient réalisés pour le compte d'agences nationales, mais des sociétés privées ont aussi commencé à s'intéresser à Kodiak. Ainsi, Rocket Lab qui exploite le lanceur Électron depuis la Nouvelle-Zélande, et Vector Space Systems déclareront être intéressées par l'utilisation de la base, tout comme la société Eclipse Orbital, qui doit, elle, exploiter son lanceur Corona dans les prochaines années. En , aucune de ces annonces ne s'est concrétisée. Néanmoins, la société Astra Space décida d'utiliser la base dès 2018 pour effectuer deux vols commerciaux suborbitaux pour des clients inconnus, grâce à leur fusée Rocket 1.0 et Rocket 2.0. L'issue de ces vols est contestée, Astra Space déclare qu'ils se sont déroulés de manière nominale, là où la FAA classe ces lancements comme étant des échecs. Ces deux fusées sont les premières à utiliser des ergols liquides à être lancées depuis Kodiak, et sont également les premier vols commerciaux de la base.

Le , un exercice militaire est mené conjointement avec Israël. Trois missiles israéliens Arrow ont intercepté avec succès des missiles ennemis factices, dont une interception extra-atmosphérique. C'est la première fois que plusieurs fusées sont tirées le même jour depuis la base.

Après plus d'un an passé à développer un lanceur plus puissant, la société Astra Space tentera de réaliser le premier vol orbital privé de la base en dans le cadre du "DARPA Launch Challenge", mais le compte-à-rebours fut stoppé peu avant le décollage, et le véhicule Rocket 3.0 sera détruit lors d'un essai au sol quelques semaines plus tard. Une nouvelle tentative devrait avoir lieu en août de la même année. Ce lanceur orbital devrait partir depuis une toute nouvelle zone de la base, qui est composée de quatre pas-de-tirs, dénommés LP-3A, 3B, 3C et 3D. Rocket 3 partira pour son premier vol du LP-3B, construit en 2018.

Caractéristiques et installations[modifier | modifier le code]

Plan des installations de la base de Kodiak

La base de lancement de Kodiak s'étale sur un terrain rectangulaire de 15 km2 appartenant à l'État d'Alaska, et est exploité par la Corporation Aérospatiale d'Alaska, une entreprise publique[4]. En 2005, ce site procurait directement 45 emplois à temps plein[7]. Le KLC a été construit pour un coût de 60 millions de dollars (fonds fédéraux et fonds de l'État d'Alaska).

Bâtiment d'assemblage du pas-de-tir LP-1 de la base, servant aux vols orbitaux (Athena et Minotaur)

La partie haute de la base, appelée "Up-range", est composée de multiples installations. Tout d'abord, c'est ici que ce situe le centre de contrôle météorologique, permettant d'effectuer divers relevé pour autoriser le lancement. Plusieurs ballons-sondes sont ainsi lancés avant chaque décollage. A côté se trouve le centre de contrôle de vol, d'où toutes les opérations de lancement sont effectuées. La salle principale peut accueillir jusqu'à 120 personnes lors d'opérations d'envergure de l'Armée américaine, et est située à environ 3 kilomètres des zones de lancement, ceci lui permettant d'éviter d'être endommagé en cas d'échec d'un décollage. A proximité, il y a également plusieurs hangars dédiés à la maintenant et à la réparation des différentes installations du site, mais le lieu sert aussi de lieu de stockage, et de base pour les secours en cas d'accident lors d'un décollage. Enfin, à l’extrémité d'une courte piste goudronnée se trouve la zone consacrée au suivi radar des missiles et des lanceurs en vol. Quelques mètres à côté de ces installations se trouve un héliport.

La zone "Mid-range" est située quelques kilomètres plus bas. Elle est composée d'une station de mesure météo, de plusieurs antennes appartenant à la LORAN, d'un héliport, d'une zone de dépôt de matériaux, et surtout du bâtiment dans lequel la charge utile est préparée pour le vol, et est mise sous coiffe. Les étages supérieurs fonctionnant avec des ergols stockables sont aussi remplis ici.

Tout au sud de la base se trouve la zone "Down-range", où sont installés les pas-de-tirs. A l'ouverture, seuls deux complexes de lancement étaient en service, dénommés LP-1 et LP-2. Le premier est uniquement utilisé à l'occasion de vols orbitaux, là où le deuxième est utilisé lors de campagnes suborbitales. Le LP-1 possède une tour d'assemblage haute de 53 mètres, qui est la plus haute installation de la base. Lors de la préparation du lancement, il est possible de refermer les portes de cette tour pour pouvoir assembler le lanceur sans subir les phénomènes climatiques en cours, de même, ces portes protègent la structure lors du décollage du lanceur. Les deux plateformes (LP-1 et LP-2) partagent une tour de service mobile commune, pouvant se déplacer sur rails d'un pas-de-tir à l'autre. Les lanceurs sont assemblés dans un bâtiment accolé au LP-2, et les étages à poudre composant certains missiles peuvent être stockés à quelques centaines de mètres de là, dans un hangar climatisé sous haute surveillance.

En 2010, la Corporation Aérospatiale d'Alaska a décidée la construction d'un troisième complexe de lancement, dénommé LP-3, qui devra lui permettre de soutenir des lancements très rapides de satellites, à savoir moins de 24 heures entre l'arrivée des charges utiles et le décollage. Au fil des années, ce projet a toutefois évolué pour donner sa forme actuelle, le LP-3 a été divisé en quatre zones de lancement distinctes, dénommées LP-3A, 3B, 3C et 3D. Les LP-3A et 3D consistent en une simple zone de gravier, équipées de connexions électriques ; ces zones permettant le décollage de petites fusées-sondes à ergols solides. Le LP-3B est actuellement utilisé par la compagnie privée Astra Space, pour assurer le décollage de son lanceur orbital Rocket 3 à ergols liquides, et aurait dû être aussi utilisé pour l'envoi du lanceur Vector-R, avant que la compagnie ne déclare faillite. Enfin, le LP-3C est adapté au lancement de petites fusées à ergols solides et liquides, et pourrait également être utilisé par Astra Space si cette dernière doit assurer une plus grande fréquence de lancement[8].

Liste des lancements[modifier | modifier le code]

Tableau mis à jour le 15 septembre 2020.

Succès Vol n° Vol

orbital n°

Date de lancement (UTC) Pas-de-tir Lanceur Charge(s) utile(s) Type Orbite Notes
1 - 06/11/1998

01h32

LP-2 Aerojet SR-19-AJ-1

Hercules M57A1

AIT-1 - Suborbital Premier vol depuis Kodiak

Mission pour l'US Air Force

2 - 15/09/1999

21h00

LP-2 Castor 4B Hercules M57A1 AIT-2 - Suborbital Mission pour l'US Air Force
3 - 22/03/2001 LP-2 Aries 47 QRLV-1 - Suborbital Mission pour l'US Air Force
4 1 30/09/2001

02h40

LP-1 Athena I Starshine 3

Sapphire

PCSat

PicoSAT

Satellites scientifiques OBT (LEO) Mission "Kodiak Star"

Vol pour la NASA et Lockheed

Premier vol orbital depuis Kodiak

Dernier vol du lanceur Athena

5 - 09/11/2001

18h12

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Échec : Explosion du missile après 56 secondes de vol
6 - 24/04/2002 LP-2 Aries 49 QRLV-2 - Suborbital Mission pour l'US Air Force
~ 7 - 15/12/2004

04h45

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Échec partiel : Échec d’interception par un missile de Kwajalein

Mission pour la MDA

~ 8 - 14/02/2005

06h22

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Échec partiel : Échec d’interception par un missile de Kwajalein

Mission pour la MDA

9 - 23/02/2006

16h09

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Mission pour la MDA
10 - 01/09/2006

17h22

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Mission pour la MDA
11 - 25/05/2007

14h15

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Échec : Mauvaise trajectoire

Mission pour la MDA

12 - 28/09/2007

20h01

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Mission pour la MDA
13 - 18/07/2008

22h47

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Mission pour la MDA
14 - 05/12/2008

20h04

LP-2 Polaris A-3 STARS-1 - - Suborbital Mission pour la MDA
15 2 20/11/2010

01h25

LP-1 Minotaur IV STPSAT-2

FASTRAC-A

FASTRAC-B

FalconSat-5

FASTSAT

O/OREOS

RAX

NanoSail-D2

Ballast (x2)

Satellites technologiques OBT (LEO) Mission STP-S26 pour l'US Air Force
16 3 27/09/2011

15h49

LP-1 Minotaur IV+ TacSat-4 Satellite technologique Orbite elliptique Mission pour l'US Air Force
17 - 25/08/2014

08h00

LP-2 Polaris STARS IV Arme Hypersonique - Suborbital Échec : Explosion du lanceur après 4 secondes de vol.

L'accident endommagea les deux pas-de-tir, qui seront inutilisables pour plusieurs années.

18 - Juin 2017 LP-2 Inconnue - - Suborbital Mission pour la MDA

Réouverture de la base de Kodiak

19 - Juillet 2017 LP-2 Inconnue - - Suborbital Mission pour la MDA
20 - 20/07/2018 LP-2 Rocket 1.0 - - Suborbital Échec : Perte de la fusée en vol

Unique vol de Rocket 1.0

Premier vol commercial depuis Kodiak

21 - 29/11/2018 LP-2 Rocket 2.0 - - Suborbital Échec : La propulsion fut plus courte que prévue

Unique vol de Rocket 2.0

22 - 26/07/2019 LP-2 Arrow 3 - - Suborbital Tir en coopération avec Israël
23 - 26/07/2019 LP-2 Arrow 3 - - Suborbital Tir en coopération avec Israël
24 - 26/07/2019 LP-2 Arrow 3 - - Suborbital Tir en coopération avec Israël[9],[10]
~ - - 02/03/2020 LP-3B Rocket 3.0 ARCE-1A, 1B & 1C

Prometheus

SOARS

Satellites de

la DARPA

OBT (LEO) Vol annulé : Le décollage fut annulé 53s avant le vol

Le lanceur fut détruit durant un essai au sol

Premier essai de vol orbital de Rocket 3

La mission était nommée One of Three

25 4 12/09/2020 LP-3B Rocket 3.1 Aucune - OBT (LEO) Échec : Les moteurs furent coupés après 30s, et le lanceur explosa en retombant.

Premier vol orbital de Rocket

- ? 5 LP-3B Rocket 3.2 Inconnue ? OHS (SSO) Premier vol vers l'orbite héliosynchrone
- ? 6 LP-3B Rocket 3.3 Inconnue ? OHS (SSO)

Galerie[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Congressman Don Young », sur Congressman Don Young, (consulté le 13 août 2020)
  2. (en) « https://www.omb.alaska.gov/ombfiles/03_budget/DCCED/comp2362.pdf »
  3. « Air Force Launches Rocket From Kodiak Island », sur www.defense-aerospace.com (consulté le 13 août 2020)
  4. a et b Descriptif du KLC sur le site de Missile Threat, consulté en septembre 2008.
  5. a et b Eric Wander, "Missile Defense Agency continues contract with AADC, Kodiak Daily Mirror, publié le 8 septembre 2008.
  6. (fr) Les USA réussissent un test de leur système de défense antimissile vendredi 5 décembre 2008, AFP
  7. (en) Impact économique de l'AADC sur l'île de Kodiak - mai 2006 [PDF]
  8. (en-US) « Spaceports », sur Alaska Aerospace, (consulté le 13 août 2020)
  9. Jen Judson, « US, Israel's Arrow-3 missile put to the test in Alaska », Defense News,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2020)
  10. Anna Ahronheim, « Israel, U.S. carry out successful test of Arrow-3 missile over Alaska », Jerusalem Post,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juillet 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Athena, premier lanceur orbital à avoir décollé de la base
  • Minotaur, second lanceur orbital à avoir décollé de la base
  • Rocket 3, lanceur qui devrait décoller fréquemment de Kodiak

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Liens externes[modifier | modifier le code]