Giuseppe Conte

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Giuseppe Conte
Illustration.
Giuseppe Conte en .
Fonctions
Président du Conseil des ministres d'Italie
En fonction depuis le
(1 an, 3 mois et 19 jours)
Président Sergio Mattarella
Gouvernement Conte I et II
Législature XVIIIe
Coalition M5S-Lega (2018-19)
M5S-PD-LeU (depuis 2019)
Prédécesseur Paolo Gentiloni
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Volturara Appula (Italie)
Nationalité italienne
Parti politique Indépendant
Diplômé de La Sapienza
Profession Avocat
Universitaire
Religion Catholicisme
Résidence Palais Chigi (Rome)

Signature de

Giuseppe Conte
Présidents du Conseil des ministres italiens

Giuseppe Conte [dʒuˈzɛppe ˈkonte][a], né le à Volturara Appula (province de Foggia), est un juriste et homme d'État italien. Politiquement indépendant mais proche du Mouvement 5 étoiles (M5S), il est président du Conseil des ministres depuis le .

Né dans les Pouilles, il étudie le droit à Rome et devient professeur universitaire de droit privé. Il entre en 2013 au Conseil de la justice administrative.

Pendant la campagne pour les élections générales de 2018, le M5S annonce qu’il sera nommé ministre pour l'Administration publique en cas de victoire du parti. Alors inconnu du grand public, Conte devient finalement président du Conseil dans le cadre d’une alliance entre le M5S et la Ligue. Il avait initialement renoncé à cette fonction après un désaccord avec le président de la République sur le choix du ministre de l'Économie.

Il assume le discours eurocritique des partis de sa majorité, s'opposant à la Commission européenne sur son projet de budget pour 2019 et en mettant en cause l'action européenne dans la gestion des flux migratoires. En , après avoir démissionné à la suite de dissensions internes à la majorité puis de la demande du vice-président du Conseil Matteo Salvini d'organiser des élections anticipées, il compose un nouvel exécutif dans le cadre d'un accord entre le M5S et le Parti démocrate (PD).

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Giuseppe Conte naît le à Volturara Appula, un village de 500 habitants situé dans la région méridionale des Pouilles. Son père est fonctionnaire municipal et sa mère institutrice[1].

Divorcé, il est père d'un garçon né en 2007[2]. Il est de confession catholique[3]. Une opération du ménisque l'a privé de son rêve de devenir joueur de football professionnel ; il est un supporter de l'AS Roma[4].

Formation et vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Carrière de juriste[modifier | modifier le code]

Il étudie le droit à l'université de Rome « La Sapienza », où il rédige une thèse sous la direction de Giovanni Battista Ferri, dont il devient par la suite assistant[5].

Il est professeur de droit privé à l'université de Florence et professeur adjoint à l'université LUISS de Rome[6],[7].

Le , il est élu membre du Conseil de présidence de la Justice administrative (CPGA)[b] par la Chambre des députés, sur proposition du Mouvement 5 étoiles. Il en est ensuite désigné vice-président.

Il travaille comme boursier auprès du Conseil national de la recherche (CNR) en 1992-1993. Il affirme avoir effectué des formations de perfectionnement juridique à l'université Yale (New Haven, 1992), à l'université Duquesne (Pittsburgh, États-Unis, 1992), au Internationales Kulturinstitut (en) (Vienne, 1993), à l'université Paris 1 (Paris, 2000), au Girton College (Cambridge, 2001) et à l'université de New York (New York, 2008 et 2009), formations qui sont néanmoins remises en cause[8], de même qu'un soutien controversé à la méthode Stamina[9].

Il dirige une collection chez l'éditeur Laterza sur les « maîtres juridiques ». Il appartient à l'Association Henri-Capitant.

Doutes sur son parcours[modifier | modifier le code]

Selon la presse italienne, qui rapporte des propos du New York Times, Giuseppe Conte aurait falsifié son curriculum vitæ en prétendant avoir fait une partie de ses études à l'université de New York, ce qu'a démenti la porte-parole de la faculté américaine[8]. De même les universités Duquesne de Pittsburgh, celle de Malte et de l'Internationales Kulturinstitut de Vienne n'auraient pas de trace de lui dans leurs répertoires. Il aurait également prétendu avoir été désigné comme expert au « Social Justice Group de l'Union européenne », mais ce groupe n'existe pas[10]. La Sorbonne n'a pas non plus répertorié le nom de Conte dans ses registres[11].

Président du Conseil des ministres[modifier | modifier le code]

Proximité avec le M5S[modifier | modifier le code]

Giuseppe Conte dit avoir le cœur qui bat traditionnellement à gauche. En 2013, le dirigeant du Mouvement 5 étoiles (M5S) Luigi Di Maio lui propose de le soutenir pour intégrer le Conseil de justice administrative, mais Conte lui indique n'avoir pas voté pour le M5S et ne pas s'en sentir proche[12].

Cependant, pendant la campagne des élections générales de 2018, il est présenté comme futur ministre pour l'Administration publique dans un éventuel gouvernement dirigé par Di Maio. Il lui revient de présenter le projet du parti dans ce domaine. Il s'engage alors à simplifier le cadre normatif, combattre l'hypertrophie de normes et appelle à un recensement de l'ensemble des règles existantes afin d'abroger les lois jugées inutiles[13].

Première désignation avortée[modifier | modifier le code]

Giuseppe Conte (à droite) et le président de la République, Sergio Mattarella, lors d'un entretien au cours duquel il est chargé de former un gouvernement.

En , deux mois après les élections, il est proposé pour devenir président du Conseil des ministres, à la tête d'un gouvernement de coalition entre le Mouvement 5 étoiles et la Ligue du Nord[14]. Cette proposition apparaît à la suite de deux entretiens entre, d'une part, le président de la République, Sergio Mattarella, et d'autre part, Luigi Di Maio et Matteo Salvini, chefs de file respectifs du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue.

Le , à la suite de la proposition faite par les deux vainqueurs des élections, le président de la République annonce un temps de réflexion et de consultation avec le président de la Chambre des députés Roberto Fico et la présidente du Sénat Maria Elisabetta Alberti Casellati, mettant en doute l'autonomie future d'un président du Conseil nouveau en politique face aux poids lourds des partis élus, dans un contexte de mise en garde par la Commission européenne face aux possibles dérapages budgétaires[15].

Il est finalement chargé par Mattarella, le 23 mai, de former un gouvernement, ce qu'il accepte « avec réserves »[16]. L'annonce de la composition du gouvernement est alors fixée au 25 mai[17], mais cette date est cependant repoussée, du fait des désaccords portant sur la composition du gouvernement.

Mattarella — en tant que garant constitutionnel des traités européens — s’oppose notamment à la nomination de l'eurosceptique Paolo Savona au poste de ministre de l'Économie et des Finances[18]. Face à l'opposition du président sur cette question, Conte rend son mandat et renonce à constituer un gouvernement le 27 mai[19],[20]. À la suite de ce refus, le chef de l'État confie le mandat à Carlo Cottarelli, ancien cadre du FMI, de façon à constituer un gouvernement technique. En réaction, Luigi Di Maio menace de demander la destitution du président de la République[21].

Deuxième désignation et prise de fonction[modifier | modifier le code]

Passation de pouvoir entre Giuseppe Conte et son prédécesseur Paolo Gentiloni.

La formation d'un nouveau gouvernement technique est ensuite gelée et Di Maio annonce la possibilité d'un compromis — portant notamment sur la nomination de Savona — avec le président en vue de former un gouvernement[22]. Il ajoute que son allié Salvini s'est montré défavorable à la demande de destitution de Mattarella[23]. Le , le M5S et la Ligue annoncent finalement un accord pour la formation d'un gouvernement entre leurs deux formations[24]. Cottarelli renonce le soir même à former un gouvernement[25]. La coalition désigne alors de nouveau Conte pour diriger le gouvernement, ce que Mattarella accepte[26].

Il prête serment le [27]. Cet exécutif est alors présenté par la presse italienne et étrangère comme le premier gouvernement populiste d'Europe occidentale[28],[29]. Après un discours de Giuseppe Conte devant le Sénat de la République, le 5 juin 2018, le gouvernement obtient la confiance par 171 votes favorables, 117 contre et 25 abstentions[30]. Le lendemain, il obtient la confiance de la Chambre des députés par 350 votes pour, 236 contre et 35 abstentions[31].

Le vote de confiance est l'occasion pour Giuseppe Conte de présenter le « programme de changement » élaboré par le M5S et la Ligue. S'il affirme que « l'Europe est notre maison », il appelle l'Union européenne à devenir « plus forte et plus juste ». Il s'exprime notamment sur la question migratoire, affirmant que « la gestion des flux a été jusqu’à présent un échec » car « l’Europe a autorisé des fermetures égoïstes de nombreux États qui ont déchargé, [sur l'Italie], les coûts et les difficultés ». Se disant favorable à « des systèmes automatiques de répartition obligatoire des demandeurs d’asile », il indique sa volonté de mettre fin « au “business” de l’immigration, qui a augmenté de manière démesurée à l’ombre d’une fausse solidarité ». Dans le domaine économique, il juge que la dette publique italienne — la deuxième plus importante de la zone euro après celle de la Grèce — est « pleinement soutenable », concédant qu'elle doit être réduite mais « avec la croissance et non pas avec des mesures d’austérité ». Il s'engage en outre à diminuer les impôts, augmenter les aides sociales et réduire l'écart entre la croissance économique italienne et celle de l'UE[32].

Bien qu'il ne soit pas le premier chef de l'exécutif « technicien », il est le premier président du Conseil à n'avoir aucune expérience de gestion gouvernementale ou administrative[33].

Mesures budgétaires[modifier | modifier le code]

Giuseppe Conte participe en juin 2019 au sommet des pays du sud de l'Union européenne à Malte.

Le , Giuseppe Conte annonce que l'Italie ne modifiera pas son projet de budget pour 2019 malgré le non-respect des critères européens en matière de réduction de la dette publique mis en avant par la Commission européenne (celle-ci réclame au pays quatre milliards d’euros d’économies en plus de 7,5 milliards déjà consentis)[34]. En , une procédure de sanction à l'égard de l'Italie est lancée par l'Union européenne[35].

Finalement, le gouvernement italien accepte de reporter de six mois la mise en place du revenu universel, proposé par le M5S, et l’abaissement de l'âge légal de départ à la retraite, défendu par la Ligue[36],[37]. La loi de finances pour 2019 prévoit ainsi un déficit public de 2,0 % du PIB (contre 2,4 % initialement) et une croissance ramenée à 1 % (contre 1,5 % auparavant)[38]. Le , les députés italiens approuvent ce nouveau budget[39].

Politique internationale[modifier | modifier le code]

Il se présente le devant le Parlement européen pour y tenir un discours dans lequel il fustige une Union européenne oligarchique et des élites qu'il appelle à tenir compte des intérêts des peuples. Dénonçant l'austérité et estimant que l'économie a pris le pas sur le pouvoir politique, il présente son programme de gouvernement comme le plus grand plan de réformes structurelles jamais conçu. Il appelle à relancer la solidarité dans les domaines de la fiscalité et de l'immigration : selon lui, l'Europe est hypocrite sur cette dernière question, notamment parce que le système de répartition des migrants ne fonctionne pas. Il estime enfin que les États membres ne doivent pas avoir peur du conflit.

Dans le domaine des relations internationales, il s'oppose à la reconnaissance de Juan Guaidó comme président du Venezuela au motif qu’il n'a pas remporté d’élections libres, et souhaite que l'UE maintienne le dialogue avec la Chine et la Russie[40].

Démission[modifier | modifier le code]

Le 3 juin 2019, alors que des dissensions commencent à apparaître entre les deux partenaires, Conte menace de démissionner si ces derniers persistent[41]. Le 8 août, alors que les désaccords avec ses partenaires de coalition se poursuivent, Salvini demande des législatives anticipées[42]. Giuseppe Conte annonce sa démission le , en jugeant que son ministre de l’Intérieur « agit par intérêt personnel et politique, compromettant l’intérêt général »[43].

Troisième désignation[modifier | modifier le code]

Giuseppe Conte arrivant au Quirinal pour recevoir le mandat du chef de l'État.

Huit jours plus tard, le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate (PD) indiquent au président de la République avoir trouvé un accord pour que Conte reçoive le mandat de former « un gouvernement de long terme », sans avoir établi le programme ni la répartition des portefeuilles ministériels[44]. Appelé le lendemain au palais du Quirinal par le chef de l'État, Conte se voit donc confier par Mattarella le soin de mettre en place un nouvel exécutif, mission qu'il accepte « avec réserve » conformément à la tradition. L'assermentation de son équipe est alors attendue dans les sept jours[45].

Il promet dans la foulée un « projet de nouvel humanisme visant à faire de l'Italie un pays plus juste, plus compétitif, plus solidaire, plus inclusif », d'œuvrer à la « relance » de l'économie et redonner au pays « la place qu'[il] mérite » et « un rôle de premier plan en Europe dans le respect du multilatéralisme »[46]. Pour le quotidien La Repubblica, il sort renforcé de cette crise politique, ayant su jouer son propre jeu lors de la chute de son cabinet après s'être effacé derrière ses partenaires de coalition pendant plus d'un an[47].

Les deux partis parviennent à un accord le 3 septembre, alors que les adhérents du M5S votent en ligne pour approuver ou non l'alliance avec le PD. Au total, 73 000 inscrits prennent part à ce scrutin en ligne — contre 44 000 lors de la consultation pour approuver l'accord avec la Ligue — et 79,3 % d'entre eux votent en faveur de la nouvelle coalition[48].

Le gouvernement Conte II, constitué de 21 ministres et dont l'assermentation est prévue le lendemain, est annoncé le 4 septembre par le président du Conseil depuis le palais du Quirinal. Le chef politique du M5S Luigi Di Maio passe du ministère du Développement économique au ministère des Affaires étrangères ; la préfète Luciana Lamorgese, seule « technicienne » du nouvel exécutif, prend la succession de Matteo Salvini au ministère de l'Intérieur ; le député européen Roberto Gualtieri, président de la commission des Affaires économiques du Parlement européen, devient ministre de l'Économie et des Finances, une nomination perçue comme un geste d'apaisement envers la Commission européenne ; et le secrétaire du parti Article 1er Roberto Speranza, composante des groupes parlementaires Libres et égaux (LeU), est désigné ministre de la Santé dans un objectif d'élargissement de l'assise parlementaire du nouveau cabinet[49].

Après des discours où il s'engage à faire rentrer l'Italie dans « une nouvelle ère réformatrice » et promet de modifier le fonctionnement de l'Union européenne, il obtient le 9 septembre la confiance de la Chambre des députés par 343 voix sur 603, puis celle du Sénat le lendemain par 169 suffrages sur 307[50],[51],[52].

Perception[modifier | modifier le code]

Proche du M5S mais sans étiquette politique, il est notamment apprécié pour son ton mesuré et ses talents de conciliateur. Le politologue Francesco Galietti indique en octobre 2018, quatre mois après son entrée en fonction, que « Conte, que personne ne connaissait, a réussi à se faire une place et à jouer un rôle fondamental ». À cette même période, un sondage Ipsos lui accorde 67 % d'opinions favorables, soit dix points de plus que Matteo Salvini et 15 d'avance sur Luigi Di Maio[53]. Une enquête d'opinion de l'institut Ipsos publiée dans le Corriere della Sera pendant la crise d'août 2019 — une semaine après la démission de Conte — révèle que 52 % des Italiens ont une bonne opinion de lui, ce qui constitue une baisse de quatre points par rapport au précédent sondage et qui s'explique par le changement d'avis à son égard des électeurs de la Ligue. Salvini, qui bénéficiait d'une cote de popularité de 51 %, perd de son côté 15 points de soutien, à 36 %, tandis que Luigi Di Maio et Nicola Zingaretti stagnent à respectivement 30 et 23 %, le choix d'un gouvernement réunissant leurs deux formations n'étant soutenu que par 20 % des sondés[54].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • (it) La simulazione del matrimonio nella teoria del negozio giuridico, Padoue, CEDAM, 1999 (ISBN 88-13-22006-5).
  • (it) Dir. avec Vincenzo Vigoriti (préf. Guido Alpa (it)), Futuro, giustizia, azione collettiva, mediazione, Turin, Giappichelli, 2010 (ISBN 978-88-348-9840-6).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en italien retranscrite selon la norme API.
  2. Le Conseil de présidence de justice administrative (CPGA) est l'équivalent du Conseil supérieur de la magistrature pour les tribunaux administratifs italiens.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jérôme Gautheret et Charlotte Chabas, « Italie : Giuseppe Conte, un novice en politique à la tête du gouvernement de coalition populiste », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  2. « VIDEO. Qui est Giuseppe Conte, le nouveau chef de l'Etat italien choisi par l'extrême droite? », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mai 2018)
  3. Philippe Martinat, « Italie : les ennuis commencent pour Giuseppe Conte », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mai 2018)
  4. Fabien Cazenave, « Qui est Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien reçu ce midi par Macron ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 22 août 2019)
  5. (it) Francesco Fotia, « Il giurista "tecnico" che votava a sinistra ora conquistato dal Movimento », La Repubblica,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  6. (it) « Giuseppe Conte - Università degli Studi di Firenze - UniFI », sur unifi.it (consulté le 23 août 2019).
  7. (it) « Diritto Privato - LUISS Guido Carli », sur docenti.luiss.it (consulté le 23 août 2019).
  8. a et b (it) Paolo Decrestina, « Conte, il caso del curriculum: i dubbi sugli «studi giuridici» a New York e Vienna », Corriere della Sera,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  9. (it) « Conte specializzato alla NYU, il Nyt: "All'Università non risulta". E spuntano accuse su sostegno al metodo Stamina », La Repubblica,‎ (lire en ligne).
  10. Jérôme Gautheret, « En Italie, la coalition « antisystème » à la merci d’un CV bidonné », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  11. Fabien Cazenave, « Italie. Giuseppe Conte est-t-il bien allé à la Sorbonne, comme le dit son CV ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  12. (it) Daniele Sforza, « Governo ultime notizie: Giuseppe Conte premier dal cuore a sinistra. Video », Termometro Politico,‎ (lire en ligne, consulté le 22 août 2019)
  13. (it) « Giuseppe Conte: chi è il probabile prossimo presidente del Consiglio? », Il Post (it),‎ (lire en ligne, consulté le 21 mai 2018)
  14. (it) Luca Pagni, « Giuseppe Conte il giurista che vuole disboscare la giungla », La Repubblica,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  15. « Gouvernement en Italie: le président prend une pause de réflexion », TV5 Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 22 mai 2018)
  16. Jérôme Gautheret, « Italie : Giuseppe Conte face au défi d’« un gouvernement de changement » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  17. « Italie: Conte présentera son gouvernement demain soir », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mai 2018)
  18. « Italie : Giuseppe Conte peine à boucler son gouvernement », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2018)
  19. « Giuseppe Conte renonce à devenir Premier ministre, l'Italie s'enfonce dans la crise politique », France Info,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018)
  20. (it) « Scontro istituzionale sul nuovo governo. Conte rinuncia, Mattarella convoca Cottarelli. "No a un ministro dell'Economia antieuro". E Di Maio e Meloni invocano impeachment », La Repubblica,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2018)
  21. (it) « Governo, Di Maio: “Occorre impeachment Mattarella per evitare reazioni della popolazione. Poi si torna al voto” », Il Fatto Quotidiano,‎ (lire en ligne, consulté le 24 août 2019)
  22. « Italie : Cottarelli a gelé la formation de son gouvernement, de nouvelles tractations en cours », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  23. « Italie: comment Matteo Salvini en est arrivé à distribuer les cartes », L'Express,‎ (lire en ligne)
  24. « Italie : la Ligue et le Mouvement 5 étoiles affirment que « toutes les conditions sont réunies » un gouvernement d’union », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mai 2018)
  25. « Vers un gouvernement populiste en Italie: le président convoque Conte à 21H00 (19h00 GMT) », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mai 2018)
  26. « Italie: Conte à nouveau proposé comme chef du gouvernement », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mai 2018)
  27. « Italie : le nouveau chef du gouvernement, Giuseppe Conte, a prêté serment », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juin 2018)
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  29. (en) « Giuseppe Conte: Italy's next PM to form western Europe's first populist government », USA Today,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juin 2018)
  30. « Italie : Conte obtient la confiance du Sénat sur sa politique « populiste » », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  31. « Italie: les députés votent la confiance au gouvernement populiste de Conte », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2018)
  32. « Italie : Giuseppe Conte remporte le vote de confiance au Sénat », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  33. Jérôme Gautheret, « En Italie, le mystère Giuseppe Conte », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2019)
  34. « Rome maintient son budget à la Commission européenne », La Croix,‎ (lire en ligne)
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  37. « Italie : le gouvernement cède face à Bruxelles », France Info,‎ (lire en ligne, consulté le 29 décembre 2018)
  38. « Budget italien : le Sénat valide une loi de finance largement remaniée », La Tribune,‎
  39. « Les députés italiens approuvent le budget 2019, revu à la baisse après les critiques de Bruxelles », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 29 décembre 2018)
  40. (es) Lluís Pellicer, « Conte exhibe ante el Parlamento Europeo la brecha con Bruselas y sus socios », El País,‎ (lire en ligne, consulté le 22 août 2019)
  41. « Italie : Giuseppe Conte menace de démissionner si les querelles entre la Ligue et le M5S ne cessent pas », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 21 août 2019).
  42. « Après le coup de force de Salvini, l'Italie plongée dans la crise », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 9 août 2019).
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  48. Jérôme Gautheret, « « En avant pour un gouvernement de changement ! » : en Italie, les adhérents du M5S ont dit « oui » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 4 septembre 2019)
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  50. « Italie : Giuseppe Conte promet une "nouvelle ère" », Euronews,‎ (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2019).
  51. « Italie: les députés votent la confiance au gouvernement Conte », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2019).
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  54. (it) « Sondaggi, indice gradimento: Salvini perde il 15% in un mese, Conte apprezzato dal 52%. Sul governo Pd-M5s per ora vince lo scetticismo », Il Fatto Quotidiano,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2019)

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