Croisilles (Pas-de-Calais)

Croisilles
Croisilles (Pas-de-Calais)
La mairie.
Blason de Croisilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC du Sud-Artois
Maire
Mandat
Gérard Due
2020-2026
Code postal 62128
Code commune 62259
Démographie
Gentilé Croisillois
Population
municipale
1 942 hab. (2021 en augmentation de 6,76 % par rapport à 2015)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 12′ 01″ nord, 2° 52′ 51″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 114 m
Superficie 11,58 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bapaume
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Croisilles
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Croisilles
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Croisilles
Liens
Site web mairie-croisilles.fr

Croisilles [kʁwazij] Écouter est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Croisillois.

La commune fait partie de la communauté de communes du Sud-Artois qui regroupe 64 communes et compte 27 232 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 13 km au sud-est de la commune d'Arras (chef-lieu d'arrondissement et aire d'attraction).

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 11,58 km2 ; son altitude varie de 64 à 114 m[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[2].

La commune est traversée par la rivière la Sensée, un cours d'eau naturel non navigable de 27,07 km, qui prend sa source dans la commune de Saint-Léger et se jette dans le canal du Nord au niveau de la commune d'Arleux[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 722 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Wancourt à 5 km à vol d'oiseau[6], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Statistiques 1991-2020 et records ARRAS (62) - alt : 74m, lat : 50°15'20"N, lon : 2°52'12"E
Records établis sur la période du 01-01-1987 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,4 3,4 5,1 8,4 11,2 13,1 13,1 10,7 7,9 4,4 1,9 6,8
Température moyenne (°C) 3,8 4,3 7,2 10 13,3 16,2 18,4 18,4 15,4 11,5 7,2 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,2 7,2 11 14,9 18,1 21,2 23,6 23,7 20,1 15,2 9,9 6,7 14,8
Record de froid (°C)
date du record
−14,1
12.01.1987
−13,3
07.02.1991
−9,4
13.03.13
−4,4
20.04.17
−1,3
07.05.1997
2,3
05.06.1991
5,1
31.07.15
4,4
02.08.15
0,5
30.09.18
−4
24.10.03
−8,6
24.11.1998
−12,8
29.12.1996
−14,1
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
14,9
09.01.15
18,2
26.02.19
24,3
31.03.21
26,8
20.04.18
30,5
12.05.1998
34,4
18.06.22
41,7
25.07.19
37,6
06.08.03
34,6
15.09.20
29,3
01.10.11
19,9
07.11.15
16,1
07.12.00
41,7
2019
Précipitations (mm) 56,7 48,7 50,2 42,7 61 60,9 64,9 62,9 57,6 65,4 64 76,4 711,4
Source : « Fiche 62873001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le paysage régional des grands plateaux artésiens et cambrésiens tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[10]. Ce paysage régional, qui concerne 238 communes, est dominé par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espèces faunistiques et floristiques[modifier | modifier le code]

Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 302 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 68 protégées et 30 menacées et quasi-menacées[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Une entrée du village.

Typologie[modifier | modifier le code]

Croisilles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,9 %), zones urbanisées (8,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,1 %), prairies (0,8 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée par l'autoroute A1 et par la LGV Nord[19].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 5 et D 9[19].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 13 km, au sud-est, de la gare d'Arras, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[20].

De 1880 à 1969, la commune est desservie par une ancienne ligne de chemin de fer, la ligne de Boisleux à Marquion.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Croisilæ en 1142 ; Croisillæ en 1154-1159 ; Croisiles en 1171 ; Croziliæ (1190) ; Cruciculæ au XIIe siècle ; Croisilles en 1207 ; Crusilæ, Croissilles, Croizsil au XIIIe siècle ; Croizicles en 1301 ; Crusilles en 1308 ; Cruiseilles en 1322 ; Croseilles en 1381 ; Croisil en 1407 ; Croixilles en 1529 ; Croisilles en 1673 ; Croizilles en 1674[21], Croisille en 1793 et Croisilles depuis 1801[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini vers 1750.

La carte de Cassini ci-dessus montre qu'au milieu du XVIIIe siècle, Croisilles est une paroisse située sur le ruisseau Le Petit Cogoeule qui est appelé La Sensée de nos jours. Au sud-est, un moulin à vent en bois aujourd'hui disparu était en activité à cette époque.

Guerre franco-allemande de 1870[modifier | modifier le code]

Croisilles est le théâtre d'opération de la bataille de Bapaume durant la guerre franco-allemande de 1870.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale, après la bataille des Frontières du 7 au , devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le , les Allemands s'emparent du village de Croisilles et poursuivent leur route vers l'ouest. Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusqu'au début de 1917. Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.

En , les Allemands décident de se retirer sur la ligne Hindenburg, ligne fortifiée située à seulement 1 km à l'est devant Bullecourt. Avant leur départ, le village est évacué de ses habitants et toutes les constructions (église, mairie, maisons) sont systhématiquement dynamitées, tous les arbres sont coupés, les puits pollués avec du fumier [22].
Les troupes britanniques prennent alors possessions des ruines du village le 2 avril 1917. Croisilles repassera aux mains des Allemands en mars 1918 lors de l'offensive du Kaiser jusqu'au , date à laquelle le village sera définitivement repris par les troupes du Commonwealth après de violents combats, attestés par la présence de nombreux cimetières britanniques ou allemands dans le secteur
Après l'armistice, les habitants reviennent peu à peu au village. De 1 271 habitants en 1911, ce nombre tombera à 782 en 1921. Alors commence une longue période de reconstruction.

Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la croix de guerre 1914-1918 le [23].

À l'issue du conflit, deux cimetières militaires sont érigés. L'un le long de l'ancienne ligne de Boisleux à Marquion, l'autre en haut de la rue Eugène Hornez. 1 178 soldats reposent dans ce cimetière (1 172 de la Première Guerre mondiale auxquels s'ajoutent six aviateurs de la Seconde Guerre mondiale). 647 de ces soldats sont inconnus.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La rue Max-Joly porte le nom d'un militaire français (sous-lieutenant) qui défendait une auto-mitrailleuse sur la route de Bullecourt lors de l'évacuation de 1940.

Après le bombardement de la gare d'Arras le , beaucoup de matériel ferroviaire est rapatrié à Croisilles.

Dans la nuit du 15 juin au , un Avro Lancaster est abattu au-dessus de Croisilles. L’appareil venait de bombarder des voies ferrés du côté de Valenciennes lorsqu’il fut touché. Six des sept aviateurs sont tués. Leurs corps furent inhumés au cimetière militaire aux côtés de 1 172 soldats de la Première Guerre mondiale.

Le , le centre-ville est touché par un missile allemand[Note 4] qui fait plusieurs morts. Des maisons sont détruites, d’énormes dégâts sont constatés et les débris encombrent les rues. Les toitures sont soufflées, les fenêtres arrachées de même que les cadrans de l’horloge de l’église. Sept personnes sont tuées[24]. Un odonyme local (« Rue du 24-Septembre-1944 ») rappelle cet événement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[1].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Sud-Artois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Bapaume.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1908 1925 Alexandre Poutrain[25]    
  1977 Albert Desailly PS  
1977 1994 Fernand Dumont    
1995 En cours
(au 9 février 2022)
Gérard Dué PS Ancien cadre
Réélu pour le mandat 2014-2020[26],[27],[28]
Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Carte
Jumelages et partenariats de Croisilles.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Croisilles.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Priors Marston[31]Royaume-Unidepuis

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

La commune fait partie des villages labellisés Village Patrimoine[32], qui œuvrent à mettre en avant leurs patrimoines matériels et/ou immatériels (historique, culturel, naturel, architectural, etc.).

La commune est labellisée « 2 fleurs » au concours des villes et villages fleuris[33].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

La commune administre une école école élémentaire, en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) et une école primaire[34].

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Croisilles est récompensée par le label « Ville Internet @@ »[35].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Croisillois[37].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].

En 2021, la commune comptait 1 942 habitants[Note 5], en augmentation de 6,76 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9498031 3071 0821 2411 2971 3661 3911 350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3881 5111 5371 5801 5371 5441 5081 5471 555
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3661 3621 271782907853815716703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7227118251 0621 1801 1651 1731 2421 378
2014 2019 2021 - - - - - -
1 7891 9701 942------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 983 hommes pour 967 femmes, soit un taux de 50,41 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
3,5 
4,2 
75-89 ans
9,0 
13,6 
60-74 ans
14,8 
16,3 
45-59 ans
17,5 
21,7 
30-44 ans
20,0 
18,9 
15-29 ans
15,6 
24,5 
0-14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Des sentiers de promenades sont aménagés autour de la commune, ils empruntent le tracé de l'ancienne ligne de Boisleux à Marquion.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Vasse (1907-1974), international français de football, né dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Croisilles (Pas-de-Calais) Blason
De gueules à dix losanges aboutées et accolées d'or ordonnés 3, 3, 3 et 1[44].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les témoins de l'époque parlent d'un V1[réf. nécessaire] mais le site de la commune fait état d'un V2
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Sensée (E1560600 ) » (consulté le )
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Croisilles et Wancourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Arras » (commune de Wancourt) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Arras » (commune de Wancourt) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  10. DREAL, « Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  11. DREAL, « Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  12. « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. a et b « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  20. « Distance entre la commune et la gare d'Arras », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  21. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  22. https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/af/Ligne_Hindenbourg_Carte_Nord_2.jpg
  23. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  24. André Coilliot, Sombres Jours de mai 1940 - Arras et Sa Region, Éd. Alan Sutton, 2007 (ISBN 2-84910-427-2).
  25. Edmond Delambre, Annuaire Statistique du Pas-de-Calais pour l'an 1908, Rohard-Courtin, (lire en ligne), p. 168.
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